When I'm dead who cares? I don't En 20 lignes

Vous avez décidé d’arrêter votre entreprise, vient le temps du bilan de cette expérience quelle qu’ait été sa durée.Tout entrepreneur vous dira qu’on apprend en échouant, ce qui justifie l’existence de la Fail Conference, réunissant des personnes échangeant sur les raisons et leçons de leurs échecs pour mieux rebondir.En effet, identifier et analyser ses erreurs permet avant tout de ne pas les reproduire. Par exemple, Brett Martin analyse ici les erreurs commises avec son entreprise Sonar et rappelle que si l’argent est un point essentiel, les start-up meurent avant tout quand les fondateurs baissent les bras.

Souvenez-vous que l’échec d’une entreprise n’est pas un échec personnel. Par exemple, Romain Lhez présente ici son retour à une vie de salarié après avoir créé son entreprise en estimant que le point le plus important est d’avoir trouvé sa voie et son secteur. Samy Pessé explique pour sa part ici l’échec de sa première entreprise, un bon exemple d’analyse des erreurs commises et un récit révélateur du sentiment de honte et de la remise en cause qu’il a traversé avant d’être « heureux d’avoir échoué« .

L’échec d’une entreprise ne signifie pas non plus que vous n’en créerez pas d’autres. Certains comme Guilhem Bertholet vont ainsi jusqu’à célébrer l’échec, notamment sur un CV, avec les avantages et inconvénients que cela apporte dans le cadre d’entreprises ultérieures, par exemple en termes de motivations ou de conscience des enjeux humains. N’oubliez pas, enfin, de vous souvenir de quelques célèbres entrepreneurs qui ont d’abord échoué.

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