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Going to sleep En20lignes

La cessation d’activité ou mise en sommeil d’une entreprise est une interruption provisoire et volontaire de l’exploitation de l’activité de l’entreprise, pendant une période de maximum deux ans (ou un an renouvelable une fois), en dehors de toute autre cause de cessation de l’exploitation (par exemple, des difficultés financières qui pourraient justifier de l’ouverture d’une procédure de prévention des difficultés ou d’une procédure collective):

  • L’entreprise ne disparait pas et continue de fonctionner sur le plan administratif: elle conserve donc son immatriculation au registre légal où elle figure (RCS, etc.) et est notamment tenue de continuer à déposer ses comptes annuels si elle était soumise à cette obligation;
  • Avant la fin du délai de deux ans précité, l’activité de la société peut soit être réactivée, soit être arrêtée définitivement suite à une dissolution. Passé ce délai de deux ans, une radiation d’office peut être effectuée par le greffier au RCS.

Juridiquement, la déclaration de cessation temporaire d’activité est effectuée par le représentant légal au centre des formalités des entreprises compétent (Greffe du tribunal de commerce, Répertoire des métiers…) pour un coût d’environ 200 euros pour une société, d’environ 100 euros pour une entreprise individuelle, comprenant l’insertion automatique au Bodacc.

Au niveau social, le dirigeant continue de bénéficier de la même couverture sociale. Il n’y a aucune incidence sur l’Accre ou sur l’assurance chômage. Au niveau fiscal, l’imposition des derniers bénéfices est immédiate et les déclarations d’impôt sur les bénéfices ultérieures sont toujours à effectuer (avec mention « néant » le cas échéant), l’entreprise est dispensée de déclaration et de paiement de TVA, et une période de 12 mois consécutifs sans activité est nécessaire pour ne plus être redevable de la Cotisation foncière des entreprises (CFE).

Un régime simplifié est prévu pour les auto-entrepreneurs.

Mis à jour le 30 mars 2014 – Un lien mort? Un ajout à suggérer? Commentez!

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Yes En 20 lignes

Si la question du succès ou de l’échec d’une entreprise se pose régulièrement à tout entrepreneur, elle se pose sans doute d’autant plus lorsqu’il s’agit d‘une start up, jeune pousse qui a souvent besoin d’un grand investissement de départ pour financer sa croissance importante et rapide. La plupart des experts (ayant eux-mêmes fait ces erreurs) en la matière retiennent:

– Un certain nombre d’erreurs pouvant causer l’échec d’une start-up:

  • Sous-évaluer le temps nécessaire à l’accomplissement des différentes étapes et vouloir aller trop vite
  • S’accrocher à l’idée de départ même si l’offre reste incompréhensible ou inadaptée aux besoins du marché et plus spécifiquement de la bonne cible
  • Cesser de développer l’offre au motif qu’elle fonctionne, alors que votre environnement ne cesse d’évoluer, en particulier sur le web (à l’inverse, une nouvelle technologie ne vaut rien, si brillante soit-elle, si elle ne résout le problème de personne)
  • Accorder trop d’importance à des éléments qui n’en ont pas, comme certains aspects juridiques, au détriment de la pertinence et de la qualité de l’offre

– Inversement, voici quelques avantages décisifs… comme pour toute entreprise:

  • Répondre à un besoin réel, quitte à faire évoluer le concept de départ: qu’est-ce que le marché veut? quelle est la demande? la start up y répond-elle? si non, comment peut-elle y répondre?
  • Savoir convaincre et acquérir des clients, en bref, savoir communiquer: est-ce que je parviens à attirer cette demande vers mon produit/service et à faire en sorte qu’elle l’achète?
  • Etre suffisamment organisée pour maintenir une vision stratégique à moyen terme
  • Combiner transparence, intégrité et engagement de la part de toute son équipe, en interne comme vis-à-vis des tiers, notamment en relations publiques
  • Et encore plus prosaïquement… faire du chiffre d’affaires.

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When I'm dead who cares? I don't En 20 lignes

Vous avez décidé d’arrêter votre entreprise, vient le temps du bilan de cette expérience quelle qu’ait été sa durée.Tout entrepreneur vous dira qu’on apprend en échouant, ce qui justifie l’existence de la Fail Conference, réunissant des personnes échangeant sur les raisons et leçons de leurs échecs pour mieux rebondir.En effet, identifier et analyser ses erreurs permet avant tout de ne pas les reproduire. Par exemple, Brett Martin analyse ici les erreurs commises avec son entreprise Sonar et rappelle que si l’argent est un point essentiel, les start-up meurent avant tout quand les fondateurs baissent les bras.

Souvenez-vous que l’échec d’une entreprise n’est pas un échec personnel. Par exemple, Romain Lhez présente ici son retour à une vie de salarié après avoir créé son entreprise en estimant que le point le plus important est d’avoir trouvé sa voie et son secteur. Samy Pessé explique pour sa part ici l’échec de sa première entreprise, un bon exemple d’analyse des erreurs commises et un récit révélateur du sentiment de honte et de la remise en cause qu’il a traversé avant d’être « heureux d’avoir échoué« .

L’échec d’une entreprise ne signifie pas non plus que vous n’en créerez pas d’autres. Certains comme Guilhem Bertholet vont ainsi jusqu’à célébrer l’échec, notamment sur un CV, avec les avantages et inconvénients que cela apporte dans le cadre d’entreprises ultérieures, par exemple en termes de motivations ou de conscience des enjeux humains. N’oubliez pas, enfin, de vous souvenir de quelques célèbres entrepreneurs qui ont d’abord échoué.

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Abandonner ou s’accrocher est un dilemme bien connu de l’entrepreneur: même s’il sait dès le départ que l’échec de son entreprise est une probabilité et la persévérance une condition du succès,  la « frontière est tenue entre saine tenacité et entêtement stupide« . Se poser sérieusement la question de l’arrêt vous amènera au moins à repenser vos motivations et attentes dans le cadre de l’évolution de votre entreprise et à prendre une décision éclairée.

Mieux vaut examiner les options qui vous sont ouvertes pour l’avenir (liquidation, cessation d’activitévente, salariat…) si

  • Vous avez accumulé des dettes importantes, gérez de plus en plus difficilement votre trésorerie…  : l’argent est, avec le temps que vous souhaitez encore consacrer à la réussite de votre entreprise, le nerf de la guerre
  • Votre offre est en décalage avec la demande: vous n’êtes pas parvenu à cerner et répondre aux besoins de vos clients, en tous cas un besoin pour lequel ils sont prêts à payer vos produits ou services
  • Vous ne parvenez pas à maîtriser votre croissance et vous éparpillez en vous éloignant de votre coeur de métier… au détriment de ce dernier
  • Votre équipe ne peut plus suivre (pour des raisons de mauvais management, d’erreurs de recrutement…), vous êtes seul et/ou mal accompagné

A l’inverse, il existe quelques mauvaises raisons d’abandonner, par exemple

  • La jeunesse ou le manque d’expérience, qui peuvent même être un avantage: pensez plutôt à mieux vous entourer
  • Le manque de temps, puisque la gestion du temps fait partie du lot quotidien de l’entrepreneur: interrogez-vous plutôt sur les moyens d’améliorer votre organisation (priorités, gestion des mails…)
  • La concurrence trop forte, puisque la solution est alors de vous différencier davantage et de vous assurer un avantage concurrentiel sur le long terme

Il reste que cette décision relève uniquement de vous. Prenez du recul et écoutez-vous!

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Mergers are boring

Une fois que vous avez fait le point sur les raisons qui vous motivent à céder votre entreprise, vous devez

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