Lignes récentes

Gangnam style En 20 Lignes lean start up

L’expression lean startup désigne la stratégie adoptée par une start-up souhaitant vérifier le plus rapidement possible si son concept est une bonne idée, et plus concrètement si les différentes hypothèses sur lesquelles elle fait reposer l’exécution de cette idée, notamment le modèle économique, résistent à l’épreuve des faits.

Cette stratégie part ainsi de la méthode du « lean canvas », qui oppose business plan et modèle économique et qui consiste à résumer ce dernier en UNE page répondant à 7 à 9 questions essentielles (voir ici). Ce canevas de modèle économique subit ensuite, au gré des lancements et distributions rapides de produits ou services, des améliorations en fonction des retours des clients.

Cette méthode a le grand avantage de permettre de tester rapidement une stratégie globale pour l’ajuster; elle souffre toutefois de quelques inconvénients, en particulier en ce qu’elle sous-estime l’humain et la vision (en bref, les « temps longs »), deux clés pour tout entrepreneur. Si le canevas de départ peut ainsi permettre de mieux gérer ses priorités en élaborant une synthèse de l’essentiel concernant un produit ou service donné, son application à l’échelle d’une entreprise, la startup, est probablement inadapté.

En témoignent ces retours d’expérience (en anglais) suite à la Lean StartUp Conference de 2013, évoquant avant tout l’importance de l’équipe et de la culture d’entreprise – qui, comme le growth hacking, ne s’improvisent pas et ne s’imposent qu’avec… le temps.

Mis à jour le 20 fév. 2014 – Un ajout à suggérer? Commentez!         S’inscrire à la newsletter Google

Franchise muppets gif

Le nombre de réseaux de franchise a presque doublé entre 2004 et 2013, les facteurs-clés de réussite étant la pertinence et la qualité du concept, suivies de près par la qualité de la relation franchiseur-franchisé (étude annuelle 2013 complète ici). La franchise est en effet un bon choix pour lancer votre entreprise (73% des franchisés exerçaient auparavant une activité salariée) dans de nombreux secteurs d’activité, parce qu’elle vous permet de bénéficier:

  • De la réputation et de la notoriété d’une enseigne, qui constituent de forts atouts pour vous faire connaître et développer votre activité;
  • De l’encadrement, du suivi et de l’assistance offerte par le franchiseur: cet accompagnement et la formation sont en effet les points-clés qui distinguent la franchise d’une autre création d’entreprise, ce qui ne vous dispense pas (au contraire!) d’effectuer un bilan personnel et de compétences complet avant de candidater à un réseau de franchise, tout comme de vous renseigner au maximum sur le rôle du franchiseur pour chaque réseau contacté – a contrario, si vous souhaitez être le plus indépendant possible, la franchise n’est probablement pas un choix pertinent;
  • De la facilité, de la simplicité et de la rapidité de « prise en main » d’un modèle économique: il existe plusieurs moteurs de recherche pour trouver des idées de réseaux de franchise à rejoindre puis effectuer votre choix, par secteur d’activité, apport personnel, type de contrat (franchise ou concession exclusive), localisation… par exemple sur Toute la franchiseChoisir sa franchise ou encore Franchise directe.
  • Du concept, de la marque et des produits ou services: vous pouvez ainsi créer votre entreprise sans « avoir eu l’idée« . Il est toutefois vivement déconseillé de se lancer sans avoir attentivement examiné le document d’information précontractuel ni avoir établi vos prévisions financières (les investissements peuvent être importants)
  • De la force d’un réseau et de l’expérience d’autres franchisés: n’hésitez jamais à contacter d’autres franchisés du même réseau, votre information doit être la plus complète possible avant de vous lancer!

Mis à jour le 14 mars 2014  Un lien mort? Un ajout à suggérer? Commentez!      

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En 20 lignes gif hell yes

Vous pensé avoir trouvé votre nom? Il est temps de le protéger afin d’éviter toute confusion avec vos concurrents. Avant tout, souvenez-vous qu’il existe une distinction entre dénomination ou raison sociale (identifiant la société en tant que personne morale), nom commercial (identifiant l’entreprise auprès des clients) et enseigne (permettant de localiser un établissement): si les trois peuvent être identiques, chacun se protège d’une manière différente (détails ici).

La marque est quant à elle un signe distinctif (quelle qu’en soit la forme: une marque peut ne pas être un nom) sensé distinguer vos produits et services de ceux de vos concurrents (une entreprise de nom commercial A peut vendre des produits de marques A, B et C), ce qui explique

Dans tous les cas (en cas de conflit entre nom de domaine antérieur et marque postérieure, par exemple), le premier déposé l’emporte sur un territoire donné pour un domaine d’activité, des produits ou services similaires, ce qui justifie d’effectuer systématiquement une recherche d’antériorité – en France, sur le site de l’INPI et sur Infogreffe.

Si le nom est disponible après recherche à l’identique et recherche par similarité, le dépôt simultané du nom de domaine et de la marque (auprès de l’INPI pour la France, voir ici pour les autres pays) et/ou du nom (en choisissant ce nom comme dénomination sociale, par exemple lors de l’immatriculation de votre société) est fortement recommandé.

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Bitch mode activated

Bien connaître vos concurrents est toujours un atout, tant que d’une part, vous évitez d’enfreindre la loi, d’autre part vous respectez trois règles d’or – soyez courtois, surveillez-les en continuant de vous concentrer sur votre activité, et analyser leurs points faibles comme autant d’opportunités de vous améliorer.

Il s’agit d’un élément essentiel de votre étude de marché, en vue notamment de bien fixer vos prix, de positionner pertinemment votre marque et de bien communiquer, et finalement, de continuer à vous différencier et à vendre. Effectuez toutes les recherches nécessaires en n’oubliant pas de prendre en compte:

  • Vos concurrents directs: ceux proposant un produit / service similaire ou pouvant facilement remplacer le vôtre (« substituable » – par exemple, deux marques différentes de confiture)
  • Mais aussi vos concurrents indirects (surtout si vous pensez encore n’avoir « pas de concurrent »…): ceux proposant un produit / service différent mais répondant au même besoin de vos clients (exemple pour la confiture: la pâte à tartiner, répondant au même besoin de « produit sucré à étaler sur des tartines »). En cela, des questionnaires et enquêtes seront un élément précieux pour examiner les habitudes de vos clients et jauger la notoriété de produits / services de substitution..

Pour chacun de vos concurrents, tentez de cerner points forts et faibles (prix, qualité, notoriété, niche…), et d’en déduire la meilleure manière dont vous pouvez réagir – et le cas échéant anticiper un changement. Cet environnement concurrentiel va évoluer, comme votre entreprise, en permanence. Des outils en ligne comme Google Alerts, Mention, SocialShare ou encore AnalyticsSEO (plus spécifique au web), vous aideront ensuite à poursuivre une veille efficace et à vous tenir informé, en complément des réseaux sociaux et des newsletters des principaux concernés ;)

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Minions samba En 20 lignes

Trouver un associé quand on a une idée qu’on estime susceptible de devenir une entreprise et qu’on a besoin d’agrandir son équipe est une chose; l’autre côté de la barrière est celui de l’aspirant entrepreneur, se sentant prêt à entreprendre, n’ayant pas nécessairement d’idée ou en ayant écarté une, se demandant s’il ne serait pas plus simple de rejoindre une équipe déjà constituée pour un autre projet.

Les exigences sont en réalité exactement les mêmes que pour les fondateurs de l’entreprise en cause: prendre en compte ses atouts et ses limites,être prêt à s’investir pleinement et à accepter ses erreurs, être clair sur ses intentions et ses objectifs au regard des autres associés comme vis-à-vis de soi-même.

Rejoindre une équipe d’associés déjà constituée présente toutefois logiquement une difficulté supplémentaire, celle de s’intégrer à une organisation existante (l’absence d’organisation n’en étant pas moins une).

Quelle que soit la manière dont vous « candidatez » à l’association (réseaux sociaux, Ideas Voice, WizbiiAssociates NetworkPartnproShare2grow…) imposez-vous le plus rapidement possible comme membre de l’équipe à part entière. L’engagement que vous allez prendre est important, ne vous laissez pas opposer la confidentialité de quelque document que ce soit et proposez le cas échéant de signer une clause de confidentialité. En particulier, vous devez être informé des chiffrés clés, des rôles réels de chaque membre de l’équipe… posez toutes les questions qui vous semblent pertinentes et n’attendez pas de vous être engagé, ne serait-ce que moralement et notamment au détriment d’une autre candidature, pour découvrir les cadavres dans les tiroirs. Au contraire, vous rassurerez certainement vos futurs associés à vous montrer intéressé et d’ores et déjà concerné et impliqué!

La partie strictement juridique est en réalité relativement secondaire. D’une part, en tant qu’associés, vous devez vous faire confiance, et vous ne saurez qu’au bout de quelques semaines si vous êtes aptes ou non à travailler ensemble, ce qui est de loin l’essentiel pour parvenir à faire aboutir un projet. D’autre part, dès lors que vous êtes devenu indispensable, comme l’est souvent chaque bon membre d’une équipe dans une start-up, une cession de parts ou d’actions équilibrée verra très rapidement le jour. Fixez ainsi un premier délai de « test de compatibilité », au terme duquel chacun se sentira suffisamment en confiance pour vous faire entrer au capital.

Vous trouverez mon retour d’expérience par ici ou ici (et merci à l’un de mes nouveaux associés pour le gif ;))

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