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Seul ou à plusieurs, la constitution d’une société passe nécessairement par la rédaction de ses statuts, précisant le nom de la société (raison sociale), son adresse, son objet (ou domaine d’activités, aidez-vous de la nomenclature d’activités françaises, la NAF et soyez le plus large possible) qui peut engendrer certains droits et obligations, notamment relatives aux activités réglementées, le  montant et la répartition de son capital social, son (ses) dirigeant(s) (notamment les modalités de leur rémunération), les relations entre associés (le cas échéant complétés par un pacte d’actionnaires) et la date de clôture des comptes (31/12 ou 31/03 dans la plupart des cas).

Vous trouverez en ligne certaines modèles de statuts gratuits, notamment des modèles de statuts d’EURL et de SARL accompagnés d’une notice explicative sur le site de l’APCE,  un modèle de statuts de SAS ici  et de SASU ici, et un modèle de statuts de SA ici. Dans tous les cas, prévoyez au moins 4 exemplaires originaux paraphés et signés par tous les associés.

Enfin retenez que vos statuts doivent:

  • s’adapter au développement de la société, en vue d’éviter au maximum des formalités modificatives, ce qui explique notamment la nécessité de prévoir un objet social assez large
  • être bien compris par les associés et dirigeants, donc demeurer relativement simples pour la gestion quotidienne de la société
  • permettre de dénouer d’éventuels blocages entre associés, notamment lorsque la répartition du capital est à 50-50 – précisez autant que possible comment les rôles sont répartis et comment les différends seront réglés

Attention: les modèles signalés ici sont à utiliser avec précaution et ne sauraient remplacer les conseils d’un avocat, en particulier dans la mesure où certaines clauses illicites sont réputées non écrites.

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Comment manager une petite équipe gif Prada

Une des clés de la réussite (ou de l’échec) de votre entreprise est l’implication et la motivation de chaque membre de l’équipe, quel que soit son statut. Très concrètement, l’art de mener une belle équipe repose sur:

  • L’exemplarité, la transparence et l’équité: sachez admettre vos erreurs et gérer vos priorités tout comme justifier vos décisions, bonnes ou mauvaises, dès lors qu’elles ont une influence sur les missions que vous confiez à certains membres de votre équipe. Les décisions qui leur sembleraient arbitraires seront en effet peu ou mal respectées et/ou exécutées. Sachez donner du sens. Par ailleurs, dans la répartition de la charge de travail, les retours adressés à chacun ou encore les récompenses (rémunérations, avantages…), essayez de demeurer le plus équitable possible.
  • La communication, l’empathie et la flexibilité: prenez le temps d’échanger avec votre équipe (sur les objectifs, le déroulement de l’exécution de chaque mission, les résultats atteints ou non, etc.), notamment pour anticiper et gérer les conflits internes et favoriser la prise d’initiative, voire la prise de risques mesurés. Toute félicitation ou critique constructive sera toujours bénéfique, l’indifférence étant toujours la pire approche. Faites enfin preuve d’empathie et mettez-vous à la place de vos collaborateurs en admettant que chacun ne fonctionne pas comme vous (ni ne répond aux mêmes motivations): vous adapter à leur personnalité vous permettra de les faire travailler plus efficacement et de manière complémentaire au lieu de les décourager en allant contre leur nature.
  • Le soutien systématique dans les relations avec les tiers: en toutes circonstances, même en cas d’erreur importante, soutenez votre équipe face aux clients et partenaires. Cela vous évitera de véhiculer une image négative vis-à-vis de ces tiers, sans pour autant remettre en cause votre faculté de « laver votre linge sale » en interne.

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Accompagnement du franchisé par le franchiseur

Créer son entreprise en franchise reste créer une entreprise. L’une des différences majeures justifiant de préférer la franchise est l’accompagnement du franchisé par le franchiseur, qui dispose d’un savoir-faire, de signes distinctifs et d’une assistance technique et commerciale qu’il doit transmettre au franchisé.

En théorie, le rôle du franchiseur est en effet d’aider ses partenaires à créer une affaire rentable.

En pratique, cela signifie que le franchiseur forme (formation initiale) puis accompagne le franchisé pendant toute la durée du contrat, dans la plupart des cas via des animateurs de réseau: cet accompagnement durable ne doit cependant pas faire oublier que c’est au franchisé de diriger son entreprise, le franchiseur devenant une sorte de conseil en gestion et un soutien logistique.

Un équilibre est en effet à trouver et maintenir entre conseil et ingérence (pour le franchisé, entre les suggestions qu’il reçoit du franchiseur, qu’il doit savoir recevoir, et l’affirmation de sa responsabilité). Le franchisé n’est pas un client, il est un collaborateur du même réseau: outre le contrat de franchise, il est juridiquement indépendant, même s’il doit gérer sa frustration de ne pas pouvoir effectuer toutes les améliorations qu’il jugerait nécessaires pour le développement de la franchise, notamment en termes de stratégie commerciale ou de normes du concept.

Côté franchiseur comme franchisé, la transparence est par conséquent essentielle pendant toute la durée de la relation contractuelle.

Bonus gratuit: le guide du créateur d’entreprise en franchise proposé par l’APCE

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Contacter des business angels gif et 20 lignes

Les business angels sont un type d’investisseurs privés susceptible de financer votre entreprise en échange d’une partie de votre capital social (entre 10% et 50%). Passionnés d’entrepreneuriat, ces individus, organisés ou non en réseau, investissent en priorité dans des entreprises innovantes dont ils pressentent un bon potentiel de croissance… mais pas seulement. Le « coup de coeur » pour la personnalité du porteur de projet est déterminant (bien plus que s’agissant d’autres types d’investisseurs).

Si le soutien est avant tout financier (généralement entre 100 000 et 300 000 euros), l’implication des business angels est souvent plus importante : réseau, conseils, parfois soutien opérationnel, etc. Ainsi, plus que pour un fonds d’investissement par exemple, considérez avant tout votre futur business angel  comme un associé – ce qu’il sera en intégrant le capital de votre société.

Pour savoir comment contacter des investisseurs potentiels, consultez ce billet (retrouvez les principaux réseaux de business angels en France et IDF ici). Présentez-lui ensuite votre entreprise et votre activité de manière claire, en particulier votre modèle économique, vos premières réalisations concrètes et vos prévisions financières (à cet égard, retenez qu’un business angel se rémunérera en réalisant une plus-value lors de la vente de sa part du capital, non par des dividendes). A l’oral, retenez les conseils de Cédric Labeau pour présenter votre entreprise de manière pertinente en 5 étapes.

Un business angel cherche avant tout des projets valant la peine d’y consacrer du temps et de l’argent: mettez-vous à sa place, soyez transparent et convaincant.

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Power rangers transform gif En 20 lignes

La transformation d’une SARL (ou EURL en cas d’associé unique) en SAS (ou SASU) peut être justifiée à bien des égards (volonté d’assouplissement du contenu des statuts notamment des modalités de cessions d’actions et donc d’entrée d’investisseurs, ou encore optimisation de la rémunération de(s) dirigeant(s), en particulier pour le gérant majoritaire de SARL passant du régime TNS à l’assimilé salarié en devenant président de SAS). Elle ne doit pas moins être réfléchie, car son coût minimal est de 400 à 600 euros de formalités auxquels s’ajoutent entre 500 et 1300 euros HT d’honoraires minimum (commissaire à la transformation + éventuellement avocat). 5 étapes obligatoires permettent de rendre la transformation opposable aux tiers:

  1. La transformation de la SARL en SAS et l’adoption des nouveaux statuts sont votés en assemblée générale extraordinaire (unanimité) et font naturellement l’objet d’un procès-verbal (PV) d’assemblée (ou décision extraordinaire de l’associé unique en EURL) – prévoyez plusieurs exemplaires originaux pour les étapes suivantes
  2. Un commissaire à la transformation est nommé en vue de valider la transformation par un rapport: il s’agira soit du commissaire aux comptes de la SARL si elle en a un, soit d’un commissaire aux comptes désigné par un accord unanime des associés ou par décision de justice. Cette étape de contrôle se justifie par le fait que la personne juridique qu’est la société, avec ses droits et obligations, ne changera pas (ses contrats en cours continuent, etc.), simplement sa forme.
  3. Le PV d’assemblée et les documents justificatifs sont transmis aux services des impôts, qui perçoivent un droit d’enregistrement variable – entre 125 et 500 euros selon le régime d’imposition de la SARL (IR ou IS) et le montant du capital social
  4. Un avis de modification dans un journal d’annonces légales est publié
  5. Le dossier complet de formalité de modification au RCS est déposé au Greffe du tribunal de commerce dans le mois suivant la décision de transformation (cf. 1.)

Sur l’ensemble de ces éléments, n’hésitez pas à solliciter l’assistance, selon les cas, d’un juriste, fiscaliste et/ou expert-comptable. 

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