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Accompagnement du franchisé par le franchiseur

Créer son entreprise en franchise reste créer une entreprise. L’une des différences majeures justifiant de préférer la franchise est l’accompagnement du franchisé par le franchiseur, qui dispose d’un savoir-faire, de signes distinctifs et d’une assistance technique et commerciale qu’il doit transmettre au franchisé.

En théorie, le rôle du franchiseur est en effet d’aider ses partenaires à créer une affaire rentable.

En pratique, cela signifie que le franchiseur forme (formation initiale) puis accompagne le franchisé pendant toute la durée du contrat, dans la plupart des cas via des animateurs de réseau: cet accompagnement durable ne doit cependant pas faire oublier que c’est au franchisé de diriger son entreprise, le franchiseur devenant une sorte de conseil en gestion et un soutien logistique.

Un équilibre est en effet à trouver et maintenir entre conseil et ingérence (pour le franchisé, entre les suggestions qu’il reçoit du franchiseur, qu’il doit savoir recevoir, et l’affirmation de sa responsabilité). Le franchisé n’est pas un client, il est un collaborateur du même réseau: outre le contrat de franchise, il est juridiquement indépendant, même s’il doit gérer sa frustration de ne pas pouvoir effectuer toutes les améliorations qu’il jugerait nécessaires pour le développement de la franchise, notamment en termes de stratégie commerciale ou de normes du concept.

Côté franchiseur comme franchisé, la transparence est par conséquent essentielle pendant toute la durée de la relation contractuelle.

Bonus gratuit: le guide du créateur d’entreprise en franchise proposé par l’APCE

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Your job money ideas gif

La qualification d’entreprise innovante peut avoir de nombreux effets:

Schématiquement, le caractère innovant d’une entreprise s’apprécie

  • en fonction du niveau de dépenses de recherche et développement (au moins 15% des charges au cours de l’exercice précédent)
  • ET/OU au regard d’autres critères spécifiques à chaque organisme (par exemple, une JEI doit en plus des 15% en R&D être une PME, avoir moins de 8 ans d’existence, être indépendante et ne pas avoir été créée suite à une restructuration ou concentration, tandis que le CII n’exige pas de minimum de dépenses en R&D): ainsi, une entreprise pourra être jugée suffisamment innovante pour prétendre à certaines aides ou se présenter à certains concours ou incubateurs, sans pour autant être qualifiée de JEI ou accéder au CII ou au CIR. Examinez donc bien les conditions exigées (et avantages à obtenir) au cas par cas.

Notez qu’avec le plan NOVA, qui simplifie et accélère le processus auprès de BPI France, la définition de l’innovation est élargie à l’innovation non technologique (processus, design, modèle, expérience utilisateur…). Il est d’ailleurs plus facile d’améliorer ou repenser des usages existants mal adressés (en les adressant correctement) que de développer de nouveaux usages.

Bonus (en anglais): les 8 piliers de l’innovation par Google Think Insights

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Expectations vs reality gif En 20 lignes

Avant de vous demander si vous êtes prêt à monter votre entreprise, salarié ou non, idée ou non, ou encore si vous devez suivre une formation pour ce faire, la première question fondamentale à vous poser est celle de vos motivations, qui vous permettront d’ailleurs de mieux gérer vos priorités: qu’attendez-vous de votre future entreprise? 

Vous pourrez déterminer, par exemple, s’il ne serait pas plus opportun de changer d’employeur, vous reconvertir ou encore disposer de davantage de temps pour une activité créative, sportive ou associative. En bref, voulez-vous créer votre entreprise:

  • Pour exécuter une idée qui vous obsède depuis un certain temps ou exploiter une opportunité ou un partenariat? Prenez le temps de la réflexion, notamment concernant vos éventuels associés, et commencez à travailler sérieusement: l’écart peut être immense entre une idée et son exécution. Surtout, que ferez-vous une fois l’idée exécutée ou l’opportunité saisie? Qu’en attendez-vous (argent, reconnaissance, nouvelles compétences…)?
  • Par volonté de davantage de responsabilités ou d’indépendance? De nombreuses décisions s’imposeront, demandez-vous si vous serez en mesure de les prendre seul; quant à l’indépendance, elle est toute relative face à la pression des chiffres et des attentes des clients et ne doit pas conduire à vous isoler. Peut-être devez-vous simplement changer d’emploi ou de secteur?
  • Pour changer de vie, atteindre une certaine position sociale ou développer, à terme, une entreprise importante? Ne sous-estimez pas le temps que met un projet d’entreprise à se concrétiser et à se développer, ni les changement de rythme et d’organisation très brutaux. Prenez bien conscience des nouvelles obligations qui seront les vôtres.
  • Pour augmenter vos revenus ou votre patrimoine? Votre priorité absolue devra être vos chiffres, ce qui vous conduira parfois à arbitrer entre quantité et qualité. Le souhaitez-vous?Pensez aussi, le cas échéant, à la franchise.
  • Pour vivre de votre passion? Cette piste est la voie royale… tant que vous êtes prêt à accepter que certains aspects de la gestion de votre entreprise seront sans lien avec votre passion (management, comptabilité, communication…) et êtes prêt à relever le défi!

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En20lignes gif what does that mean

Dès lors que vous avez un site Internet, certaines mentions légales doivent obligatoirement y figurer et vous devez le cas échéant effectuer une ou plusieurs déclarations à la CNIL.

Les conditions générales de vente (CGV) sont facultatives entre professionnels, obligatoires avec des particuliers. Elles sont dans tous les cas vivement conseillées pour éviter toute ambiguité en renseignant vos clients sur le cadre juridique de vos activités, commerciales ou non, et servir de preuve en cas de conflit. Ainsi, les CGV doivent être facilement accessibles sur votre site, acceptées par une case à cocher, susceptibles d’être conservées (pour des questions de preuve ultérieure), et faire figurer toutes les informations utiles à la conclusion d’un contrat de vente avec votre client (modalités de paiement, prix, livraison, durée de l’offre, etc.).

L’appel à un professionnel du droit est également vivement recommandé, en tout état de cause la personnalisation la plus approfondie au regard de votre activité,  plutôt que la copie de modèles (qui peut être sanctionnée pour parasitisme économique). Les CGV sont un document juridique, susceptible par exemple de comporter des clauses abusives, non une simple documentation commerciale pour laquelle vous disposez de bien plus de souplesse.

Les conditions générales d’utilisation (CGU), facultatives, concernent plus directement les problématiques de responsabilité dans le cadre de l’utilisation de votre site (cookies, liens, propriété intellectuelle…), en complément des mentions légales.   

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Nothing's gonna harm you En 20 lignes

L’intégration d’un incubateur, structure d’appui à la création d’entreprise innovante, permet d’accéder à un certain nombre de services (savoir faire, moyens logistiques, mise en réseau) pour développer une idée et la transformer en véritable entreprise.

Le premier critère d’intégration est donc le caractère innovant de l’entreprise, plus ou moins technologique, que l’innovation soit de service, marketing, organisationnelle, etc. Selon l’incubateur, le projet doit être adossé à un laboratoire de recherche public ou lauréat d’un concours ministériel (incubateurs dits Allègre) ou doit remplir les conditions d’admission propres à chaque organisme, généralement en deux étapes (dossier de candidature puis sélection par un comité: Paris Pionnières, incubateurs d’écoles, par ville et secteur comme ici à Paris ou ici en France, etc. – renseignez-vous au cas par cas!).

Chaque incubateur a ses spécificités de sorte qu’il est difficile de généraliser les raisons d’en intégrer ou non (j’ai toutefois tenté une synthèse des pour et contre ici). De manière générale, soyez attentifs  au fait que les services proposés correspondent à vos besoins, notamment en termes d’ambiance ou d’environnement de travail, que les accompagnateurs ou mentors soient de qualité, que vous êtes prêts à les écouter, et n’oubliez pas d’examiner le coût de l’incubation qui, même très compétitif, n’est pas négligeable.

D’autres solutions d’accompagnement existent, comme

  • la couveuse, pour tester un projet avant la création de l’entreprise, garantir un cadre juridique (notamment en offrant le statut de « stagiaire en formation » au porteur de projet);
  • la pépinière, une fois l’entreprise créée, tous secteurs confondus et notamment pour les auto-entrepreneurs, en vue de bénéficier de locaux à tarifs compétitifs et de services partagés;
  • ou encore un programme d’accélération (formation et accompagnement utile en particulier pour lever des fonds, comme Spark, Paris Factory, Le Camping, The Family ou L’Accélérateur), dans la plupart des cas, contre une participation au capital de votre société.

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