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Comment manager une petite équipe gif Prada

Une des clés de la réussite (ou de l’échec) de votre entreprise est l’implication et la motivation de chaque membre de l’équipe, quel que soit son statut. Très concrètement, l’art de mener une belle équipe repose sur:

  • L’exemplarité, la transparence et l’équité: sachez admettre vos erreurs et gérer vos priorités tout comme justifier vos décisions, bonnes ou mauvaises, dès lors qu’elles ont une influence sur les missions que vous confiez à certains membres de votre équipe. Les décisions qui leur sembleraient arbitraires seront en effet peu ou mal respectées et/ou exécutées. Sachez donner du sens. Par ailleurs, dans la répartition de la charge de travail, les retours adressés à chacun ou encore les récompenses (rémunérations, avantages…), essayez de demeurer le plus équitable possible.
  • La communication, l’empathie et la flexibilité: prenez le temps d’échanger avec votre équipe (sur les objectifs, le déroulement de l’exécution de chaque mission, les résultats atteints ou non, etc.), notamment pour anticiper et gérer les conflits internes et favoriser la prise d’initiative, voire la prise de risques mesurés. Toute félicitation ou critique constructive sera toujours bénéfique, l’indifférence étant toujours la pire approche. Faites enfin preuve d’empathie et mettez-vous à la place de vos collaborateurs en admettant que chacun ne fonctionne pas comme vous (ni ne répond aux mêmes motivations): vous adapter à leur personnalité vous permettra de les faire travailler plus efficacement et de manière complémentaire au lieu de les décourager en allant contre leur nature.
  • Le soutien systématique dans les relations avec les tiers: en toutes circonstances, même en cas d’erreur importante, soutenez votre équipe face aux clients et partenaires. Cela vous évitera de véhiculer une image négative vis-à-vis de ces tiers, sans pour autant remettre en cause votre faculté de « laver votre linge sale » en interne.

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Accompagnement du franchisé par le franchiseur

Créer son entreprise en franchise reste créer une entreprise. L’une des différences majeures justifiant de préférer la franchise est l’accompagnement du franchisé par le franchiseur, qui dispose d’un savoir-faire, de signes distinctifs et d’une assistance technique et commerciale qu’il doit transmettre au franchisé.

En théorie, le rôle du franchiseur est en effet d’aider ses partenaires à créer une affaire rentable.

En pratique, cela signifie que le franchiseur forme (formation initiale) puis accompagne le franchisé pendant toute la durée du contrat, dans la plupart des cas via des animateurs de réseau: cet accompagnement durable ne doit cependant pas faire oublier que c’est au franchisé de diriger son entreprise, le franchiseur devenant une sorte de conseil en gestion et un soutien logistique.

Un équilibre est en effet à trouver et maintenir entre conseil et ingérence (pour le franchisé, entre les suggestions qu’il reçoit du franchiseur, qu’il doit savoir recevoir, et l’affirmation de sa responsabilité). Le franchisé n’est pas un client, il est un collaborateur du même réseau: outre le contrat de franchise, il est juridiquement indépendant, même s’il doit gérer sa frustration de ne pas pouvoir effectuer toutes les améliorations qu’il jugerait nécessaires pour le développement de la franchise, notamment en termes de stratégie commerciale ou de normes du concept.

Côté franchiseur comme franchisé, la transparence est par conséquent essentielle pendant toute la durée de la relation contractuelle.

Bonus gratuit: le guide du créateur d’entreprise en franchise proposé par l’APCE

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Contacter des business angels gif et 20 lignes

Les business angels sont un type d’investisseurs privés susceptible de financer votre entreprise en échange d’une partie de votre capital social (entre 10% et 50%). Passionnés d’entrepreneuriat, ces individus, organisés ou non en réseau, investissent en priorité dans des entreprises innovantes dont ils pressentent un bon potentiel de croissance… mais pas seulement. Le « coup de coeur » pour la personnalité du porteur de projet est déterminant (bien plus que s’agissant d’autres types d’investisseurs).

Si le soutien est avant tout financier (généralement entre 100 000 et 300 000 euros), l’implication des business angels est souvent plus importante : réseau, conseils, parfois soutien opérationnel, etc. Ainsi, plus que pour un fonds d’investissement par exemple, considérez avant tout votre futur business angel  comme un associé – ce qu’il sera en intégrant le capital de votre société.

Pour savoir comment contacter des investisseurs potentiels, consultez ce billet (retrouvez les principaux réseaux de business angels en France et IDF ici). Présentez-lui ensuite votre entreprise et votre activité de manière claire, en particulier votre modèle économique, vos premières réalisations concrètes et vos prévisions financières (à cet égard, retenez qu’un business angel se rémunérera en réalisant une plus-value lors de la vente de sa part du capital, non par des dividendes). A l’oral, retenez les conseils de Cédric Labeau pour présenter votre entreprise de manière pertinente en 5 étapes.

Un business angel cherche avant tout des projets valant la peine d’y consacrer du temps et de l’argent: mettez-vous à sa place, soyez transparent et convaincant.

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Friends vs money gif En 20 Lignes

Les modalités de rémunération d’un dirigeant, et consécutivement les moyens de l’optimiser, diffèrent

Avoir ainsi les idées claires sur l’ensemble des facettes de votre statut juridique, social et fiscal (notamment l’imposition du dirigeant sur ses revenus personnels) est la première étape pour pouvoir optimiser l’ensemble de la rémunération et effectuer les arbitrages nécessaires, notamment en faveur d’une transformation de société.

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You do not talk about fight club En 20 lignes gif

L’intérêt d’un pacte d’associés (SARL, etc.) ou pacte d’actionnaires (SA, SAS…) dépend

  1. de votre forme juridique et consécutivement du contenu de vos statuts
  2. du moment où vous élaborez les clauses du pacte
  3. du contenu du pacte lui-même.

Ce pacte fixe certains droits et obligations des associés entre eux. Or il s’agit en principe du rôle des statuts: le pacte les fixe hors statuts, donc de façon confidentielle (hors publication obligatoire (SA) ou volontaire). La SAS permet d’intégrer de nombreuses clauses équivalentes (droit de préemption, sortie conjointe, information privilégiée, inaliénabilité…) en raison de sa souplesse de rédaction, rendant le pacte hors statut a priori superflu. La question se posera ainsi davantage en SARL ou en SA qu’en SAS.

Le pacte est personnalisable et modifiable à volonté (simple avenant, aucune formalité ni coût), contrairement aux statuts. S’il a peu d’intérêt lors de la constitution d’une SAS, certains préféreront toutefois accentuer le détail des obligations des uns vis-à-vis des autres concernant la sortie, la prise de décision et les clauses financières, compte tenu de leurs situations personnelles. L’enjeu est cependant minime à ce stade si vos associés sont « les bons » (n’oubliez pas que l’échec d’une start up et plus largement d’une entreprise ne dépend pas seulement des problèmes d’associés, loin de là).

En revanche, le pacte est souvent exigé ultérieurement par les investisseurs au moment de l’ouverture du capital de votre société, impliquant une modification des statuts de SAS le cas échéant (un acte effectué par un associé respectant le pacte mais pas les statuts peut être annulé, pas l’inverse).

Bonus: vous trouverez quelques exemples et modèles gratuits ici, ici ou au sein de l’AIR Package de The Family ici.

Attention: les modèles signalés ici sont à utiliser avec précaution et ne sauraient remplacer les conseils d’un avocat.

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