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Comment manager une petite équipe gif Prada

Une des clés de la réussite (ou de l’échec) de votre entreprise est l’implication et la motivation de chaque membre de l’équipe, quel que soit son statut. Très concrètement, l’art de mener une belle équipe repose sur:

  • L’exemplarité, la transparence et l’équité: sachez admettre vos erreurs et gérer vos priorités tout comme justifier vos décisions, bonnes ou mauvaises, dès lors qu’elles ont une influence sur les missions que vous confiez à certains membres de votre équipe. Les décisions qui leur sembleraient arbitraires seront en effet peu ou mal respectées et/ou exécutées. Sachez donner du sens. Par ailleurs, dans la répartition de la charge de travail, les retours adressés à chacun ou encore les récompenses (rémunérations, avantages…), essayez de demeurer le plus équitable possible.
  • La communication, l’empathie et la flexibilité: prenez le temps d’échanger avec votre équipe (sur les objectifs, le déroulement de l’exécution de chaque mission, les résultats atteints ou non, etc.), notamment pour anticiper et gérer les conflits internes et favoriser la prise d’initiative, voire la prise de risques mesurés. Toute félicitation ou critique constructive sera toujours bénéfique, l’indifférence étant toujours la pire approche. Faites enfin preuve d’empathie et mettez-vous à la place de vos collaborateurs en admettant que chacun ne fonctionne pas comme vous (ni ne répond aux mêmes motivations): vous adapter à leur personnalité vous permettra de les faire travailler plus efficacement et de manière complémentaire au lieu de les décourager en allant contre leur nature.
  • Le soutien systématique dans les relations avec les tiers: en toutes circonstances, même en cas d’erreur importante, soutenez votre équipe face aux clients et partenaires. Cela vous évitera de véhiculer une image négative vis-à-vis de ces tiers, sans pour autant remettre en cause votre faculté de « laver votre linge sale » en interne.

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I knew I'd find you at your desk En 20 lignes gérer ses emails gif

Gérer efficacement sa boîte mail professionnelle (30 minutes/jour ou moins) consiste:

1/ avant tout à limiter ses emails à certains rôles bien définis et à exclure toutes ses autres fonctions (ex.: stockage de documents avec Google Drive ou Dropbox, notes avec Evernote, fixation de rendez-vous avec Doodle et un partage d’agenda, recueil d’avis ou commentaires avec Tricider, etc.) pour ne pas se retrouver noyé sous les informations, notamment les « marqués non lus » et les libellés:

  • centraliser ses mails sur une seule boîte mail (Gmail recommandée)
  • se désabonner des newsletters, pubs et notifications que vous ne lisez pas
  • favorisez les libellés d’action (en suivant la méthode GTD pour « getting things done« ) si une réponse immédiate n’est pas possible: « à faire », « à relancer », « à relire au calme » (pour les mails nécessitant un temps de réflexion)…
  • créer d’une part des listes de diffusion si certains groupes de personnes prédéfinis sont souvent destinataires des mêmes messages, d’autres part des mails types (Paramètres > Labos > « Réponses standardisées » sur Gmail) pour les réponses similaires (ne serait-ce que les trames « Bonjour, … Bien cordialement » + votre signature en fonction du type de destinataire)
  • apprendre à dire non, en particulier à mettre fin aux échanges qui peuvent se faire par d’autres moyens s’ils sont plus efficaces (téléphone, Skype…)

2/ à favoriser la concentration dans la consultation et le traitement des emails entrants en considérant cette activité comme une tâche à part entière,

  • s’accorder chaque jour un ou deux moments dédiés à cette activité, plus une heure par semaine le cas échéant pour repartir d’une boîte de réception vide
  • sauf exception, à réception des mails, agir, classer (sans marquer comme non lu) ou supprimer: ne relisez pas 10 fois un mail en reportant l’action à accomplir à partir de ce mail

3/ à savoir se consacrer à ses autres tâches sans interruption liée à la gestion de ses emails: vous avez pris le temps de vous occuper de vos emails, prenez le temps de vous occuper du reste!

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Christmas En 20 lignes tic et tac

Je souhaite à chacun d’entre vous d’excellentes fêtes de fin d’année!

Si vous les avez manqués ou que vous souhaitez les relire, voici  les billets les plus lus sur En20lignes en 2013, hors retours d’expérience que vous lisez aussi beaucoup:

Voici les 5 suivants:

Retrouvez tous les articles dans le plan, par ici!

Et n’oubliez pas de me contacter si vous souhaitez que je traite votre question En 20 lignes :)

Joyeuses fêtes!

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Minions indicateurs de performance marketing En 20 lignes

L’évaluation de la pertinence d’une stratégie est essentielle en vue de déterminer si elle est bonne ou non, et le cas échéant en changer. L’utilisation d’indicateurs de performance (KPI – Key Performance Indicators) pertinents vous permettra de déterminer si vous atteignez vos objectifs, notamment en marketing. Or aucun indicateur ne sera exploitable sans l’étape primordiale consistant à recenser vos objectifs, qui doivent être SMART:

  • Spécifique: un objectif complexe doit impérativement être subdivisé en objectifs simples, clairs, compréhensibles par tous (« augmenter les ventes » n’est pas un objectif spécifique, tandis qu' »augmenter les ventes de tel produit/service via tel canal de tant de % » en est un), auxquels des actions à mener seront associées;
  • Mesurable: les chiffres, quels qu’ils soient, ont le mérite de pouvoir être comparés facilement d’une période à l’autre, par exemple l’évolution du nombre de produits/services vendus dans une gamme donnée, par canal, le coût d’acquisition, le retour sur investissement de campagnes online, le trafic d’un site… L’objectif peut ainsi être quantitatif, mais aussi qualitatif, tant qu’il existe un critère de mesure, ou indicateur-clé (vous trouverez ici 10 exemples de KPIs efficaces en marketing (en anglais), d’autres ici (en français)). Attention: le nombre d’indicateurs importe moins que leur pertinence;
  • Acceptable / atteignable / approprié / attirant: la personne chargée de remplir l’objectif doit être motivée pour le faire (même s’il s’agit de vous). Faites-en un challenge ou un défi;
  • Réaliste: un défi, pour ne pas être décourageant, doit demeurer réaliste – à vous de fixer ce seuil;
  • Temporellement défini: « dès que possible »/ »ASAP » ou « avant les autres » ne sont pas des limites temporelles. Fixez-vous un calendrier, même approximatif, ne serait-ce que pour savoir quand évaluer si chaque objectif a été ou non atteint (et déterminer ce qui doit être poursuivi ou ajusté).

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I except nothing and I'm still let down En 20 lignes Malcom in the middle

Avec ou sans business plan, un minimum de stratégie est nécessaire quand on crée son entreprise, avant tout pour savoir se positionner, se distinguer de ses concurrents, et surtout identifier ses clients, communiquer auprès d’eux et vendre.

Sans objectif « SMART » (NB: spécifiques, mesurables,atteignables, réalistes et cadrés dans le temps), aucune stratégie n’a de sens: comment évaluer son efficacité, et le cas échéant déterminer si un changement de stratégie est nécessaire, si aucun moyen n’est mis en oeuvre pour évaluer et vérifier les hypothèses que vous avez émises? Ce moyen, ce sont les données chiffrées (et pas seulement votre comptabilité), qui seules permettent une comparaison d’un mois à l’autre, par exemple. C’est un point d’ancrage pour suivre une stratégie donnée.

Une fois que vous vous êtes donc fixé un certain nombre d’objectifs pour développer votre entreprise, mettez en place un ou plusieurs tableaux de bord (ou de reporting), même très simples. Récapitulez ces objectifs et évaluez régulièrement à quel point ils ont été ou non remplis.

Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, changez-le. Il n’y a pas non plus de bonne stratégie sans plan b: une grande part de votre responsabilité d’entrepreneur est d’ailleurs de savoir faire la part des choses entre persévérance et entêtement et réagir en conséquence, à l’échelle de chaque aspect de votre activité comme de l’entreprise dans son ensemble.

A l’extrême, pour une start-up, une remise en question profonde peut s’imposer, ce qu’on appelle un « pivot stratégique ». Il s’agit alors, face à un produit ou service qui ne trouve décidément pas son marché, de le faire évoluer en vue de correspondre à une demande réelle (voir quelques exemples de pivots réussis ici). Outre de ne le faire ni trop tôt (pour laisser le temps à l’idée initiale de faire ses preuves), ni trop tard, la seule clé demeure (encore et toujours) de savoir écouter!

Mis à jour le 7 janv. 2014 – Un lien mort? Un ajout à suggérer? Commentez!    S’inscrire à la newsletter  Google