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Comment rédiger les statuts d’une société?

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Seul ou à plusieurs, la constitution d’une société passe nécessairement par la rédaction de ses statuts, précisant le nom de la société (raison sociale), son adresse, son objet (ou domaine d’activités, aidez-vous de la nomenclature d’activités françaises, la NAF et soyez le plus large possible) qui peut engendrer certains droits et obligations, notamment relatives aux activités réglementées, le  montant et la répartition de son capital social, son (ses) dirigeant(s) (notamment les modalités de leur rémunération), les relations entre associés (le cas échéant complétés par un pacte d’actionnaires) et la date de clôture des comptes (31/12 ou 31/03 dans la plupart des cas).

Vous trouverez en ligne certaines modèles de statuts gratuits, notamment des modèles de statuts d’EURL et de SARL accompagnés d’une notice explicative sur le site de l’APCE,  un modèle de statuts de SAS ici  et de SASU ici, et un modèle de statuts de SA ici. Dans tous les cas, prévoyez au moins 4 exemplaires originaux paraphés et signés par tous les associés.

Enfin retenez que vos statuts doivent:

  • s’adapter au développement de la société, en vue d’éviter au maximum des formalités modificatives, ce qui explique notamment la nécessité de prévoir un objet social assez large
  • être bien compris par les associés et dirigeants, donc demeurer relativement simples pour la gestion quotidienne de la société
  • permettre de dénouer d’éventuels blocages entre associés, notamment lorsque la répartition du capital est à 50-50 – précisez autant que possible comment les rôles sont répartis et comment les différends seront réglés

Attention: les modèles signalés ici sont à utiliser avec précaution et ne sauraient remplacer les conseils d’un avocat, en particulier dans la mesure où certaines clauses illicites sont réputées non écrites.

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Comme on ne fait pas un site web pour faire un site web, on ne fait pas de newsletter pour faire une newsletter: la question du « pourquoi » devrait même se poser à chaque envoi de newsletter. L’évidence mérite toujours d’être rappelée: intéressez votre cible.

L’intérêt essentiel d’une newsletter est d’inciter les internautes à revenir visiter votre site web et à les fidéliser en leur apportant des informations pertinentes: information qui a pu leur échapper parce qu’ils ne vous suivent pas nécessairement sur les réseaux sociaux, nouveautés notamment nouveau(x) billet(s) pour un blog ou nouveau produit pour un site e-commerce, promotion, exclusivité, etc. Le contenu, notamment l’objet de l’email qui conditionnera son ouverture lors de la réception (soyez créatif!), est primordial, et les différents liens cliquables doivent être bien mis en évidence, en particulier ceux les invitant à agir (à commander, à s’inscrire, à participer à un évènement, etc.).

La newsletter est ni plus ni moins l’un des moyens de vous faire connaître et doit donc s’inscrire dans le cadre de votre stratégie de communication:

  • N’envoyez jamais de newsletter si vous n’avez rien à dire, ce serait le meilleur moyen de ne plus jamais être lu:  inspirez-vous aussi de ce que font vos concurrents pour mieux vous en différencier;
  • N’expédiez votre newsletter qu’à des abonnés, c’est-à-dire des personnes ayant expressément émis le choix de la recevoir, et privilégiez une information (ou un type d’information) par newsletter, dans un message court et rapide à lire, sans trop d’images.

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La cessation des paiements est une notion juridique et comptable permettant de répondre simplement à la question « quand arrêter? » (au moins le temps de rebondir, par exemple grâce à un redressement judiciaire): c’est le moment à compter duquel l’entreprise est dans l’impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible (éléments du patrimoine à prendre en compte ici). Elle ne peut en effet plus payer ses dettes.

Concrètement, avant cet état de cessation de paiement, l’entreprise peut encore trouver un arrangement avec ses créanciers grâce à une procédure dite « préventive » telle que le mandat ad hoc, la conciliation ou encore la sauvegarde*. En revanche, dès lors que cet état peut être constaté, elle doit obligatoirement déclarer sa cessation des paiements (c’est le « dépôt de bilan ») au greffe du tribunal de commerce compétent en vue d’un redressement ou d’une liquidation judiciaire. Cette déclaration doit être faite

  • dans un délai maximal de 45 jours à compter de sa survenance (dans ce délai, l’entreprise peut toutefois encore demander une conciliation)
  • en complétant et signant le formulaire spécifique et les pièces demandées  (voir ici)

En se fondant sur ces éléments, le tribunal de commerce fixera la date exacte de cessation des paiements dans le cadre de l’ouverture d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire, puisque cette date permet avant tout de délimiter une période dite « suspecte » pendant laquelle un certain nombre d’actes peuvent être annulés en vue de reconstituer tout ou partie de l’actif de l’entreprise.

*Notez que si vous n’êtes pas en difficultés financières, vous pouvez aussi mettre votre entreprise en sommeil (voir ici), la liquider à l’amiable ou envisager de la vendre (ici)

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Growth hacking gif - Démarrer en 20 lignes

Les bases du growth hacking en tant qu’approche et état d’esprit consistent à s’interroger sur chaque étape du processus de conversion. « Commencer », c’est donc identifier les points faibles de votre site web en termes d’acquisition, puis d’activation et enfin de rétention:

  1. Qu’est-ce qui fait venir les internautes sur le site et qu’est-ce qui pourrait en faire venir davantage? Prenez le temps de bien analyser les sources de trafic sur votre site (grâce à Google Analytics et Analytics SEO, par exemple) pour dégager les centres d’intérêt et parcours de vos visiteurs et améliorer votre site et votre stratégie de référencement en conséquence (vous retrouverez ici une méthode de ciblage intéressante, la méthode SPA: Market Size, Pay for Value, Accessibility)
  2. A quoi et comment les visiteurs du site pourraient-ils s’inscrire pour faire en sorte qu’ils reviennent sur le site (création de profil, newsletter, etc.)? Le lien cliquable appelant à l’action (« call to action ») est-il suffisamment visible? La page d’accueil et les différentes landing pages (autres pages du site) sont-elles suffisamment simples à comprendre par vos clients potentiels et représentatives de l’activité de l’entreprise, de sa promesse ou proposition de valeur?
  3. Pourquoi certains visiteurs inscrits sont inactifs sur le site (n’achètent pas ou ne complètent pas leur profil pourtant créé, par exemple)? Quels sont leurs freins? Comment les amener à devenir actifs? Répondre à cette question vous amènera probablement à remettre en cause la lisibilité des informations et la clarté (voire la pertinence) de la présentation de vos produits et services.

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Comment manager une petite équipe gif Prada

Une des clés de la réussite (ou de l’échec) de votre entreprise est l’implication et la motivation de chaque membre de l’équipe, quel que soit son statut. Très concrètement, l’art de mener une belle équipe repose sur:

  • L’exemplarité, la transparence et l’équité: sachez admettre vos erreurs et gérer vos priorités tout comme justifier vos décisions, bonnes ou mauvaises, dès lors qu’elles ont une influence sur les missions que vous confiez à certains membres de votre équipe. Les décisions qui leur sembleraient arbitraires seront en effet peu ou mal respectées et/ou exécutées. Sachez donner du sens. Par ailleurs, dans la répartition de la charge de travail, les retours adressés à chacun ou encore les récompenses (rémunérations, avantages…), essayez de demeurer le plus équitable possible.
  • La communication, l’empathie et la flexibilité: prenez le temps d’échanger avec votre équipe (sur les objectifs, le déroulement de l’exécution de chaque mission, les résultats atteints ou non, etc.), notamment pour anticiper et gérer les conflits internes et favoriser la prise d’initiative, voire la prise de risques mesurés. Toute félicitation ou critique constructive sera toujours bénéfique, l’indifférence étant toujours la pire approche. Faites enfin preuve d’empathie et mettez-vous à la place de vos collaborateurs en admettant que chacun ne fonctionne pas comme vous (ni ne répond aux mêmes motivations): vous adapter à leur personnalité vous permettra de les faire travailler plus efficacement et de manière complémentaire au lieu de les décourager en allant contre leur nature.
  • Le soutien systématique dans les relations avec les tiers: en toutes circonstances, même en cas d’erreur importante, soutenez votre équipe face aux clients et partenaires. Cela vous évitera de véhiculer une image négative vis-à-vis de ces tiers, sans pour autant remettre en cause votre faculté de « laver votre linge sale » en interne.

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