Your job money ideas gif

La qualification d’entreprise innovante peut avoir de nombreux effets:

Schématiquement, le caractère innovant d’une entreprise s’apprécie

  • en fonction du niveau de dépenses de recherche et développement (au moins 15% des charges au cours de l’exercice précédent)
  • ET/OU au regard d’autres critères spécifiques à chaque organisme (par exemple, une JEI doit en plus des 15% en R&D être une PME, avoir moins de 8 ans d’existence, être indépendante et ne pas avoir été créée suite à une restructuration ou concentration, tandis que le CII n’exige pas de minimum de dépenses en R&D): ainsi, une entreprise pourra être jugée suffisamment innovante pour prétendre à certaines aides ou se présenter à certains concours ou incubateurs, sans pour autant être qualifiée de JEI ou accéder au CII ou au CIR. Examinez donc bien les conditions exigées (et avantages à obtenir) au cas par cas.

Notez qu’avec le plan NOVA, qui simplifie et accélère le processus auprès de BPI France, la définition de l’innovation est élargie à l’innovation non technologique (processus, design, modèle, expérience utilisateur…). Il est d’ailleurs plus facile d’améliorer ou repenser des usages existants mal adressés (en les adressant correctement) que de développer de nouveaux usages.

Bonus (en anglais): les 8 piliers de l’innovation par Google Think Insights

Un ajout à suggérer? Commentez!       

S’inscrire à la newsletter                        Poser une question Google

Nothing's gonna harm you En 20 lignes

L’intégration d’un incubateur, structure d’appui à la création d’entreprise innovante, permet d’accéder à un certain nombre de services (savoir faire, moyens logistiques, mise en réseau) pour développer une idée et la transformer en véritable entreprise.

Le premier critère d’intégration est donc le caractère innovant de l’entreprise, plus ou moins technologique, que l’innovation soit de service, marketing, organisationnelle, etc. Selon l’incubateur, le projet doit être adossé à un laboratoire de recherche public ou lauréat d’un concours ministériel (incubateurs dits Allègre) ou doit remplir les conditions d’admission propres à chaque organisme, généralement en deux étapes (dossier de candidature puis sélection par un comité: Paris Pionnières, incubateurs d’écoles, par ville et secteur comme ici à Paris ou ici en France, etc. – renseignez-vous au cas par cas!).

Chaque incubateur a ses spécificités de sorte qu’il est difficile de généraliser les raisons d’en intégrer ou non (j’ai toutefois tenté une synthèse des pour et contre ici). De manière générale, soyez attentifs  au fait que les services proposés correspondent à vos besoins, notamment en termes d’ambiance ou d’environnement de travail, que les accompagnateurs ou mentors soient de qualité, que vous êtes prêts à les écouter, et n’oubliez pas d’examiner le coût de l’incubation qui, même très compétitif, n’est pas négligeable.

D’autres solutions d’accompagnement existent, comme

  • la couveuse, pour tester un projet avant la création de l’entreprise, garantir un cadre juridique (notamment en offrant le statut de « stagiaire en formation » au porteur de projet);
  • la pépinière, une fois l’entreprise créée, tous secteurs confondus et notamment pour les auto-entrepreneurs, en vue de bénéficier de locaux à tarifs compétitifs et de services partagés;
  • ou encore un programme d’accélération (formation et accompagnement utile en particulier pour lever des fonds, comme Spark, Paris Factory, Le Camping, The Family ou L’Accélérateur), dans la plupart des cas, contre une participation au capital de votre société.

Un lien mort? Un ajout à suggérer? Commentez!

S’inscrire à la newsletter Google