Une newsletter ne sert à rien si elle n’est pas lue. Une newsletter performante:

1/ A un objet engageant, qui « donne envie », en 30 caractères maximum: il doit être original et incitatif. Il s’agit de la partie la plus délicate de la rédaction.  Evitez aussi les majuscules et n’utilisez pas de termes susceptibles d’être bloqués par les filtres anti-spam (« gratuit », « promotion », « argent »…).

2/ Respecte ses abonnés, c’est-à-dire d’une part ce qu’ils ont accepté de recevoir lors de leur inscription (la fréquence d’envoi et le type de messages doivent ainsi être précisés sur votre formulaire d’inscription), d’autre part leur temps en limitant la longueur du contenu et le nombre d’images (qui ralentit le chargement, sans compter qu’elles ne s’affichent pas toujours) et en fournissant vos coordonnées et un lien de désinscription facile.

3/ Respecte la règle du  90% informatif, 10% promotionnel: n’hésitez donc pas à attendre un peu d’avoir un contenu plus consistant sur un thème donné et le regrouper en un envoi, plutôt que d’envoyer plusieurs newsletter sur des sujets liés dans un laps de temps trop court. C’est une « lettre d’information », pas un prospectus virtuel.

4/ A un lien cliquable principal très simple, dit « call-to-action », évitant au destinataire de se « perdre » dans le contenu et l’invitant à effectuer UNE action donnée, les autres liens étant plus discrets. Faites des tests (en envoyant une première fois le mail à un membre de votre équipe qui n’a pas travaillé dessus, par exemple) en vue d’améliorer la disposition de vos informations et favoriser l’action.

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Il n’y a que deux moyens de faire évoluer l’avis d’un être humain: le manipuler ou l’inspirer*. La manipulation étant bien souvent assimilée à l’escroquerie, vous vous offusquez déjà de penser à utiliser de telles techniques… sauf à distinguer manipulation (effectuée pour votre profit personnel, non celui de votre client) et persuasion (en vue d’un bénéfice mutuel).

Vous interroger sur votre objectif de vente (bénéfice mutuel ou non) vous permettra d’appliquer tout un ensemble de techniques marketing efficaces en restant dans la légalité, et mieux encore, en créant de la fidélité-client. Ces techniques vont du pied-dans-la-porte (ici, obtenir un comportement peu coûteux avant de demander un engagement plus fort) à la demande exacte et à la demande motivée (ici, utiliser la précision ou la justification pour convaincre) en passant par le sentiment d’économie (selon votre approche prix), le principe de réciprocité ou encore l’effet de masse (voir ici pour les explications complètes et d’autres exemples).

Sur le long terme, seule l’approche persuasive, par opposition à l’approche manipulatrice, peut vous permettre de vous développer: écoutez vos clients, soyez clair et persévérants, inspirez confiance… influencer sans manipuler est un art bien plus subtil que celui de la seule manipulation!

*Bonus (en anglais) pour ceux qui préféreront inspirer: The Best PR Advice You’ve Never Heard,  ;) 

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La cessation des paiements est une notion juridique et comptable permettant de répondre simplement à la question « quand arrêter? » (au moins le temps de rebondir, par exemple grâce à un redressement judiciaire): c’est le moment à compter duquel l’entreprise est dans l’impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible (éléments du patrimoine à prendre en compte ici). Elle ne peut en effet plus payer ses dettes.

Concrètement, avant cet état de cessation de paiement, l’entreprise peut encore trouver un arrangement avec ses créanciers grâce à une procédure dite « préventive » telle que le mandat ad hoc, la conciliation ou encore la sauvegarde*. En revanche, dès lors que cet état peut être constaté, elle doit obligatoirement déclarer sa cessation des paiements (c’est le « dépôt de bilan ») au greffe du tribunal de commerce compétent en vue d’un redressement ou d’une liquidation judiciaire. Cette déclaration doit être faite

  • dans un délai maximal de 45 jours à compter de sa survenance (dans ce délai, l’entreprise peut toutefois encore demander une conciliation)
  • en complétant et signant le formulaire spécifique et les pièces demandées  (voir ici)

En se fondant sur ces éléments, le tribunal de commerce fixera la date exacte de cessation des paiements dans le cadre de l’ouverture d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire, puisque cette date permet avant tout de délimiter une période dite « suspecte » pendant laquelle un certain nombre d’actes peuvent être annulés en vue de reconstituer tout ou partie de l’actif de l’entreprise.

*Notez que si vous n’êtes pas en difficultés financières, vous pouvez aussi mettre votre entreprise en sommeil (voir ici), la liquider à l’amiable ou envisager de la vendre (ici)

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Growth hacking gif - Démarrer en 20 lignes

Les bases du growth hacking en tant qu’approche et état d’esprit consistent à s’interroger sur chaque étape du processus de conversion. « Commencer », c’est donc identifier les points faibles de votre site web en termes d’acquisition, puis d’activation et enfin de rétention:

  1. Qu’est-ce qui fait venir les internautes sur le site et qu’est-ce qui pourrait en faire venir davantage? Prenez le temps de bien analyser les sources de trafic sur votre site (grâce à Google Analytics et Analytics SEO, par exemple) pour dégager les centres d’intérêt et parcours de vos visiteurs et améliorer votre site et votre stratégie de référencement en conséquence (vous retrouverez ici une méthode de ciblage intéressante, la méthode SPA: Market Size, Pay for Value, Accessibility)
  2. A quoi et comment les visiteurs du site pourraient-ils s’inscrire pour faire en sorte qu’ils reviennent sur le site (création de profil, newsletter, etc.)? Le lien cliquable appelant à l’action (« call to action ») est-il suffisamment visible? La page d’accueil et les différentes landing pages (autres pages du site) sont-elles suffisamment simples à comprendre par vos clients potentiels et représentatives de l’activité de l’entreprise, de sa promesse ou proposition de valeur?
  3. Pourquoi certains visiteurs inscrits sont inactifs sur le site (n’achètent pas ou ne complètent pas leur profil pourtant créé, par exemple)? Quels sont leurs freins? Comment les amener à devenir actifs? Répondre à cette question vous amènera probablement à remettre en cause la lisibilité des informations et la clarté (voire la pertinence) de la présentation de vos produits et services.

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Comment manager une petite équipe gif Prada

Une des clés de la réussite (ou de l’échec) de votre entreprise est l’implication et la motivation de chaque membre de l’équipe, quel que soit son statut. Très concrètement, l’art de mener une belle équipe repose sur:

  • L’exemplarité, la transparence et l’équité: sachez admettre vos erreurs et gérer vos priorités tout comme justifier vos décisions, bonnes ou mauvaises, dès lors qu’elles ont une influence sur les missions que vous confiez à certains membres de votre équipe. Les décisions qui leur sembleraient arbitraires seront en effet peu ou mal respectées et/ou exécutées. Sachez donner du sens. Par ailleurs, dans la répartition de la charge de travail, les retours adressés à chacun ou encore les récompenses (rémunérations, avantages…), essayez de demeurer le plus équitable possible.
  • La communication, l’empathie et la flexibilité: prenez le temps d’échanger avec votre équipe (sur les objectifs, le déroulement de l’exécution de chaque mission, les résultats atteints ou non, etc.), notamment pour anticiper et gérer les conflits internes et favoriser la prise d’initiative, voire la prise de risques mesurés. Toute félicitation ou critique constructive sera toujours bénéfique, l’indifférence étant toujours la pire approche. Faites enfin preuve d’empathie et mettez-vous à la place de vos collaborateurs en admettant que chacun ne fonctionne pas comme vous (ni ne répond aux mêmes motivations): vous adapter à leur personnalité vous permettra de les faire travailler plus efficacement et de manière complémentaire au lieu de les décourager en allant contre leur nature.
  • Le soutien systématique dans les relations avec les tiers: en toutes circonstances, même en cas d’erreur importante, soutenez votre équipe face aux clients et partenaires. Cela vous évitera de véhiculer une image négative vis-à-vis de ces tiers, sans pour autant remettre en cause votre faculté de « laver votre linge sale » en interne.

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