Comment assurer le meilleur suivi du nombre de vos abonnés, leur taux d’ouverture et de clic sur chaque « campagne emailing » (envoi d’une newsletter à votre base d’adresses email), et ajuster en conséquence la mise en page et le contenu de vos newsletters?

Il existe des solutions complètes en ligne, en grande partie gratuites, pour répondre à ce besoin, en particulier MailChimp, pour constituer plusieurs listes de diffusion, personnaliser toute la mise en page en respectant votre identité visuelle et tester vos envois, notamment l’objet de votre email. Cet outil vous permet aussi d’intégrer directement à votre site web un formulaire d’inscription personnalisé à votre newsletter, comme de suivre le détail de vos statistiques (ouverture, clic…). Certains préféreront utiliser Simple Mail, YMLP ou MailJet, qui proposent les mêmes services.

En complément, l’outil de création d’url Google vous permet de personnaliser les url des liens cliquables figurant dans votre newsletter en vue de les « tracker » (savoir d’où ils proviennent, très utile lorsque vous analysez la fréquentation de votre site): notez que Google Play vous permet la même chose sur mobile.

« Il n’y a plus qu’à »: sur le fond, consultez ce précédent billet :)

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Une newsletter ne sert à rien si elle n’est pas lue. Une newsletter performante:

1/ A un objet engageant, qui « donne envie », en 30 caractères maximum: il doit être original et incitatif. Il s’agit de la partie la plus délicate de la rédaction.  Evitez aussi les majuscules et n’utilisez pas de termes susceptibles d’être bloqués par les filtres anti-spam (« gratuit », « promotion », « argent »…).

2/ Respecte ses abonnés, c’est-à-dire d’une part ce qu’ils ont accepté de recevoir lors de leur inscription (la fréquence d’envoi et le type de messages doivent ainsi être précisés sur votre formulaire d’inscription), d’autre part leur temps en limitant la longueur du contenu et le nombre d’images (qui ralentit le chargement, sans compter qu’elles ne s’affichent pas toujours) et en fournissant vos coordonnées et un lien de désinscription facile.

3/ Respecte la règle du  90% informatif, 10% promotionnel: n’hésitez donc pas à attendre un peu d’avoir un contenu plus consistant sur un thème donné et le regrouper en un envoi, plutôt que d’envoyer plusieurs newsletter sur des sujets liés dans un laps de temps trop court. C’est une « lettre d’information », pas un prospectus virtuel.

4/ A un lien cliquable principal très simple, dit « call-to-action », évitant au destinataire de se « perdre » dans le contenu et l’invitant à effectuer UNE action donnée, les autres liens étant plus discrets. Faites des tests (en envoyant une première fois le mail à un membre de votre équipe qui n’a pas travaillé dessus, par exemple) en vue d’améliorer la disposition de vos informations et favoriser l’action.

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Il n’y a que deux moyens de faire évoluer l’avis d’un être humain: le manipuler ou l’inspirer*. La manipulation étant bien souvent assimilée à l’escroquerie, vous vous offusquez déjà de penser à utiliser de telles techniques… sauf à distinguer manipulation (effectuée pour votre profit personnel, non celui de votre client) et persuasion (en vue d’un bénéfice mutuel).

Vous interroger sur votre objectif de vente (bénéfice mutuel ou non) vous permettra d’appliquer tout un ensemble de techniques marketing efficaces en restant dans la légalité, et mieux encore, en créant de la fidélité-client. Ces techniques vont du pied-dans-la-porte (ici, obtenir un comportement peu coûteux avant de demander un engagement plus fort) à la demande exacte et à la demande motivée (ici, utiliser la précision ou la justification pour convaincre) en passant par le sentiment d’économie (selon votre approche prix), le principe de réciprocité ou encore l’effet de masse (voir ici pour les explications complètes et d’autres exemples).

Sur le long terme, seule l’approche persuasive, par opposition à l’approche manipulatrice, peut vous permettre de vous développer: écoutez vos clients, soyez clair et persévérants, inspirez confiance… influencer sans manipuler est un art bien plus subtil que celui de la seule manipulation!

*Bonus (en anglais) pour ceux qui préféreront inspirer: The Best PR Advice You’ve Never Heard,  ;) 

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Comme on ne fait pas un site web pour faire un site web, on ne fait pas de newsletter pour faire une newsletter: la question du « pourquoi » devrait même se poser à chaque envoi de newsletter. L’évidence mérite toujours d’être rappelée: intéressez votre cible.

L’intérêt essentiel d’une newsletter est d’inciter les internautes à revenir visiter votre site web et à les fidéliser en leur apportant des informations pertinentes: information qui a pu leur échapper parce qu’ils ne vous suivent pas nécessairement sur les réseaux sociaux, nouveautés notamment nouveau(x) billet(s) pour un blog ou nouveau produit pour un site e-commerce, promotion, exclusivité, etc. Le contenu, notamment l’objet de l’email qui conditionnera son ouverture lors de la réception (soyez créatif!), est primordial, et les différents liens cliquables doivent être bien mis en évidence, en particulier ceux les invitant à agir (à commander, à s’inscrire, à participer à un évènement, etc.).

La newsletter est ni plus ni moins l’un des moyens de vous faire connaître et doit donc s’inscrire dans le cadre de votre stratégie de communication:

  • N’envoyez jamais de newsletter si vous n’avez rien à dire, ce serait le meilleur moyen de ne plus jamais être lu:  inspirez-vous aussi de ce que font vos concurrents pour mieux vous en différencier;
  • N’expédiez votre newsletter qu’à des abonnés, c’est-à-dire des personnes ayant expressément émis le choix de la recevoir, et privilégiez une information (ou un type d’information) par newsletter, dans un message court et rapide à lire, sans trop d’images.

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Growth hacking gif - Démarrer en 20 lignes

Les bases du growth hacking en tant qu’approche et état d’esprit consistent à s’interroger sur chaque étape du processus de conversion. « Commencer », c’est donc identifier les points faibles de votre site web en termes d’acquisition, puis d’activation et enfin de rétention:

  1. Qu’est-ce qui fait venir les internautes sur le site et qu’est-ce qui pourrait en faire venir davantage? Prenez le temps de bien analyser les sources de trafic sur votre site (grâce à Google Analytics et Analytics SEO, par exemple) pour dégager les centres d’intérêt et parcours de vos visiteurs et améliorer votre site et votre stratégie de référencement en conséquence (vous retrouverez ici une méthode de ciblage intéressante, la méthode SPA: Market Size, Pay for Value, Accessibility)
  2. A quoi et comment les visiteurs du site pourraient-ils s’inscrire pour faire en sorte qu’ils reviennent sur le site (création de profil, newsletter, etc.)? Le lien cliquable appelant à l’action (« call to action ») est-il suffisamment visible? La page d’accueil et les différentes landing pages (autres pages du site) sont-elles suffisamment simples à comprendre par vos clients potentiels et représentatives de l’activité de l’entreprise, de sa promesse ou proposition de valeur?
  3. Pourquoi certains visiteurs inscrits sont inactifs sur le site (n’achètent pas ou ne complètent pas leur profil pourtant créé, par exemple)? Quels sont leurs freins? Comment les amener à devenir actifs? Répondre à cette question vous amènera probablement à remettre en cause la lisibilité des informations et la clarté (voire la pertinence) de la présentation de vos produits et services.

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